Crédit photos de danse : Jacques Paquet photographie
samedi 2 juin 2012
samedi 26 mai 2012
1er anniversaire
Il y a un an aujourd'hui que j'allais te faire mes adieux.
Je n'étais pas prête. J'étais encore sous le choc de savoir que tu n'étais plus celle que nous avions connu.
Nous avions mangé ensemble quelques semaines avant.
Tu étais rayonnante, optimiste et la tête pleine de projets.
Mais en te quittant, j'ai su que c'était une sorte d'adieu. Une intuition.
Nous n'avons jamais parlé de ta mort. Ni même évoquer la possibilité que tu n'allais pas vaincre le cancer.
Tu nous voulais autour de toi, à parler de la pluie et du beau temps, de nos "z'infants" et de ton petit "méri".
À faire comme d'habitude. Pour oublier la maladie? Pour nous ménager? Pour avoir l'illusion que la vie se continuait? Ou tout simplement parce que tu y croyais profondément à ta guérison?
Tu es partie, et je regrette de ne pas avoir dérogé à tes règles. J'aurais voulu savoir ce qui se passait en toi. Avais-tu peur? Avais-tu fait la paix avec la fin de ta vie trop courte? Avais-tu accepté de ne pas voir grandir tes enfants?
Mes questions n'allaient pas te soulager, ni te réconforter. Alors je les ais gardées pour moi.
Quand les nouvelles sont devenues mauvaises, on y croyait encore. Et tout est allé si rapidement.
Du jour au lendemain c'était la fin. J'ai eu la chance de te serrer dans mes bras une dernière fois et j'ai eu le coeur brisé de te voir si faible et souffrante. Que tu ne puisse plus parler...
Ce fut la chose la plus difficile que j'ai eu à faire de ma vie; te dire adieu. C'était contre nature de voir une jeune mère pleine de vie, importante pour tant de gens et tellement aimée s'éteindre.
Demain ça fera un an que tu as pris ton envol alors que le ciel gris depuis le matin eut prit des teintes roses et qu'un arc-en-ciel le traversait. C'était sans aucune doute ta façon de nous dire au revoir. Il était inconcevable que tu partes sans panache dans la grisaille. -Full Love- xxx
mardi 22 mai 2012
Mois de Mai - Une fête qui dure longtemps
Angélique 6 ans
Juliette 7 ans
Marielle 6 ans
Future photographe en herbe et sujet très intéressé
Angélique future vétérinaire - Angie Doolittle
Les abeilles de grand-papa Bi à l'ouvrage.
Juliette 7 ans
Marielle soucieuse (I.E. Un bébé qui pleure passe dans sa poussette) Future éducatrice en garderie.
Les jumelles ont eu plusieurs anniversaires, en plusieurs lieux, avec plusieurs personnes et en plusieurs dates.
Le dernier évènement pour souligner leur 6 ans c'était hier.
Pour faire changement de la traditionnelle fête de "tinamis" à la maison, nous avons amener les filles et deux de leurs amis à la campagne chez mes parents.
Animaux, jeux, barboteuse, tour de "tracteur", pique-nique.
Très plaisant, plutôt relaxant.
Maintenant on prépare le départ pour le camp de fin d'année de l'école.
2 jours d'activités en forêt pour les enfants, donc deux jours en amoureux.
L'an dernier, à notre plus grande surprise, Angélique a mal pris la séparation et a pleuré durant les deux jours. Qu'en sera t-il cette année?
vendredi 18 mai 2012
Qui peut me trouver une machine à remonter le temps?
Hier, j'ai fait un terrible constat.
Les enfants m'ont demandé de regarder les photos de quand elles étaient petites.
Elles le sont encore. Petites.
Les photos de bébés, d'une époque qu'elles semblent considérer si lointaine.
Avant tout. Elles voulaient voir des photos de moi. Quand j'ai ensorcelé leur père.
"Ce que tu étais belle! Tu n'avais pas de gros ventre mou!".....
Un "Merci maman d'avoir sacrifié la beauté de ta jeunesse pour nous"...aurait fait l'affaire. Mais je ne suis pas regardante.
En regardant les photos de bébés, j'essayais de me souvenir de l'effet que ça me procurait de les tenir si petites dans mes bras. De renifler dans le creux de leurs nuques les effluves de bébé neuf. De soupeser leurs petits corps abandonnés au sommeil. De sentir leurs menottes caresser ma peau à la recherche de réconfort.
Et ça me fâche d'avoir été si harassée et perdue par la venue de 3 enfants en 20 mois. Je me souviens encore de m'être gavée de mon premier bébé. De l'avoir examinée sous toutes ses coutures, d'avoir assisté à chaque parcelle de changement, d'avoir été habitée par une béatitude de nouvelle mère.
Les deux premières années de mes jumelles sont floues. Vue à travers les brumes d'un sommeil vagabond. Je me souviens d'avoir eu que cette unique obsession: Dormir.
Et maintenant. Je regrette. Je voudrais revenir en arrière et en profiter pleinement. Au lieu de toujours espérer les voir grandir plus vite afin de retrouver une vie, je voudrais revivre une journée avec mes 3 bébés. Être juste là à les regarder, les prendre et ne penser à rien d'autre. Profiter de cet instant en sachant combien précieux il est.
jeudi 17 mai 2012
Fin d'année
La vie roule à une vitesse accélérée. Je ne compte pas les jours, je ne perçois que les semaines qui s'alignent les unes derrière les autres pour nous propulser dans le mois suivant. Et puis quoi? Une année a passé.
Il me semble qu'on venait à peine d'entamer l'année scolaire avec de l'appréhension. Comment Juliette allait-elle s'en sortir? Et nous voilà pratiquement à la fin de l'année, avec les examens du ministère qui arrivent à la queue leu-leu. Et un lot de bonnes notes. Comment les jumelles allaient-elles survivre à la séparation. Les invitations pleuvent et chacune possède un cercle d'amies personnel. Il y a eu des embûches et nous avons réussis à rétablir l'équilibre.
Ce fut une année difficile mais heureuse. Bien remplie. Ma santé n'était pas au rendez-vous, j'ai dû établir les priorités et m'y tenir pour ne pas dépenser mon énergie en vain. J'ai travaillé moins à mes projets que je le projetais. Ce n'est que partie remise. J'ai gagné une année d'expériences, d'associations et de rencontres inspirantes.
En mai dernier, je perdais une grande amie à qui je pense encore aujourd'hui. J'avais perdu l'envie de voir les gens. J'avais envie de me protéger, pour ne pas perdre quelqu'un une autre fois. Mais la vie a voulu que je rencontre des personnes qui m'ont redonner foi en l'amitié. Des personnes avec qui j'ai construit une belle relation.
Sinon, l'été s'en vient. Et nous avons déjà mille projets. Et la première chose que l'on saura, c'est que c'est la rentrée. Pour moi, les années ne débutent pas en janvier. Elles débutent en septembre. Elles se terminent avec les dernières chaleurs de l'été.
Il me semble qu'on venait à peine d'entamer l'année scolaire avec de l'appréhension. Comment Juliette allait-elle s'en sortir? Et nous voilà pratiquement à la fin de l'année, avec les examens du ministère qui arrivent à la queue leu-leu. Et un lot de bonnes notes. Comment les jumelles allaient-elles survivre à la séparation. Les invitations pleuvent et chacune possède un cercle d'amies personnel. Il y a eu des embûches et nous avons réussis à rétablir l'équilibre.
Ce fut une année difficile mais heureuse. Bien remplie. Ma santé n'était pas au rendez-vous, j'ai dû établir les priorités et m'y tenir pour ne pas dépenser mon énergie en vain. J'ai travaillé moins à mes projets que je le projetais. Ce n'est que partie remise. J'ai gagné une année d'expériences, d'associations et de rencontres inspirantes.
En mai dernier, je perdais une grande amie à qui je pense encore aujourd'hui. J'avais perdu l'envie de voir les gens. J'avais envie de me protéger, pour ne pas perdre quelqu'un une autre fois. Mais la vie a voulu que je rencontre des personnes qui m'ont redonner foi en l'amitié. Des personnes avec qui j'ai construit une belle relation.
Sinon, l'été s'en vient. Et nous avons déjà mille projets. Et la première chose que l'on saura, c'est que c'est la rentrée. Pour moi, les années ne débutent pas en janvier. Elles débutent en septembre. Elles se terminent avec les dernières chaleurs de l'été.
jeudi 10 mai 2012
Bonne fête les Jujus!
Marielle - Mimine a 6 ans aujourd'hui!
Angélique - Coco a 6 ans aujourd'hui !
Bonne fête mes belles Jujus!
Libellés :
Jumelles
dimanche 6 mai 2012
Élan de fierté!
Cette semaine fut une semaine de grandes fiertés parentales.
Juliette a ramené des examens avec des A et des B. C'est extraordinaire, nous n'aurions jamais cru ça possible au début de l'année.
Samedi, après une première année en danse créative pour Angie et une troisième année en ballet pour Juliette, nous avons assisté au spectacle donné par l'académie de danse. Un gros spectacle de 2h30. Les filles ont été très bonnes et ont gradué au niveau suivant. (Préparatoire 1 pour Angie et Élémentaire 1 pour Juliette).
Marielle avait été invitée à passer une audition pour faire partie d'un groupe de gymnastes qui s'entraînent pour éventuellement passer en compétitif. Elle a été choisie parmi 18 gymnastes pour être une des 7 filles de l'équipe.
Que demander de mieux?
Elles adorent leur discipline et travaillent toujours très fort. Nous sommes bien fiers de leurs réussites.
Juliette a ramené des examens avec des A et des B. C'est extraordinaire, nous n'aurions jamais cru ça possible au début de l'année.
Samedi, après une première année en danse créative pour Angie et une troisième année en ballet pour Juliette, nous avons assisté au spectacle donné par l'académie de danse. Un gros spectacle de 2h30. Les filles ont été très bonnes et ont gradué au niveau suivant. (Préparatoire 1 pour Angie et Élémentaire 1 pour Juliette).
Marielle avait été invitée à passer une audition pour faire partie d'un groupe de gymnastes qui s'entraînent pour éventuellement passer en compétitif. Elle a été choisie parmi 18 gymnastes pour être une des 7 filles de l'équipe.
Que demander de mieux?
Elles adorent leur discipline et travaillent toujours très fort. Nous sommes bien fiers de leurs réussites.
mercredi 2 mai 2012
Plus tout à fait moi
Certaines personnes m'ont fait remarqué que j'étais plutôt tranquille. Que je n'écrivais plus beaucoup, que je commentais peu. Et ces personnes ont totalement raison.
Lorsque les filles ont commencé l'école en août j'ai été frappée par une fatigue intense durant 3 semaines. J'ai alors commencé des tests médicaux. J'ai fait des prises de sang pratiquement à chaque mois. Sans qu'on trouve ce qui en retournait. Mis à part un processus inflammatoire qui ressortait chaque fois. J'avais bien mal dans le haut du dos, de façon de plus en plus intense. J'ai "barré" au moins 4 fois durant l'été. Un genre de torticolis au niveau des omoplates.
À force d'avaler du Advil, j'ai commencé à avoir de terribles brûlements d'estomac.
J'ai eu des anti-inflammatoires... Mais j'étais complètement "space" en les prenant.
Ensuite, un virus. Une perte d'appétit. Mais ça s'est remplacé après quelques semaines.
J'avais encore des périodes de fatigue plus ou moins intense. Et j'ai débuté un premier médicament pour tenter de faire disparaître la douleur dans mon dos et m'aider à dormir... Parce que je me suis mis à moins bien dormir.
Durant le temps des fêtes, j'ai dormi, dormi et dormi. Et là, j'ai commencé à avoir des douleurs dans les mains et dans les jambes. Des chocs, des coups de poignard, des brûlures, des élancements.
Et la fatigue qui ne me lâchait pas. En plus d'un autre virus qui nous a tous rendu malades. Moi un peu plus que les autres.
Retour au médecin, nouveau médicament en plus de celui que je prenais déjà. Et attente pour voir un médecin en Médecine Interne.
En attendant, on a augmenté les doses de médicaments sans résultats. De plus en plus de douleur. Surtout au niveau des mains et des bras (et à plein d'autres endroits aussi). Tout était difficile pour moi: soulever une assiette, prendre une tasse, plier des vêtements, passer l'aspirateur, tenir mon appareil photo, fabriquer des bijoux... Donc j'ai mis la pédale douce sur tout ce qui n'était pas nécessaire. En mars, j'avais bien peu de répit. Et très hâte de voir la Médecine Interne. On a joué encore avec mon dosage et j'étais totalement dans la brume. Plus capable de réfléchir, de me concentrer... Je perdais le fil. La nuit mes bras me faisaient souffrir ou s'engourdissaient au point d'être deux poids morts. Je n'avais plus envie de sortir de chez-moi, j'étais trop fatiguée pour voir mes amies, toutes les tâches me semblaient insurmontables et je n'osais jamais m'engager ne sachant trop comment je serais la journée choisie.
Finalement, j'ai fait une grosse batterie de test pour une panoplie de maladies... que tu ne veux surtout pas avoir! Lupus, Arthrite Rhumatoïde, Maladie de Sharp etc.
J'étais quand même anxieuse du résultat. Mais en même temps, mettre un nom sur le bobo c'était enfin déterminer le bon médicament. Sinon, rester de le vague et continuer de souffrir.
Mes résultats sont revenus négatifs. Je n'ai aucune des maladies auto-immunes et inflammatoires chroniques pour lesquelles j'ai été testée. Et selon le médecin, je souffrirais de Fibromyalgie.
J'ai encore modifié mon dosage et maintenant ça semble fonctionner.
Je suis maintenant plus "réveillée", je souffre beaucoup moins et mes bonnes nuits de sommeil semblent me rendre mon énergie.
J'ai repris le goût de sortir de la maison, de voir des gens et prendre part à des projets.
J'espère que cette période d'accalmie se poursuivra et que le traitement est le bon. C'est tellement bien de redevenir moi-même.
On fera un suivi dans quelque mois pour voir s'il y a du changement.
Lorsque les filles ont commencé l'école en août j'ai été frappée par une fatigue intense durant 3 semaines. J'ai alors commencé des tests médicaux. J'ai fait des prises de sang pratiquement à chaque mois. Sans qu'on trouve ce qui en retournait. Mis à part un processus inflammatoire qui ressortait chaque fois. J'avais bien mal dans le haut du dos, de façon de plus en plus intense. J'ai "barré" au moins 4 fois durant l'été. Un genre de torticolis au niveau des omoplates.
À force d'avaler du Advil, j'ai commencé à avoir de terribles brûlements d'estomac.
J'ai eu des anti-inflammatoires... Mais j'étais complètement "space" en les prenant.
Ensuite, un virus. Une perte d'appétit. Mais ça s'est remplacé après quelques semaines.
J'avais encore des périodes de fatigue plus ou moins intense. Et j'ai débuté un premier médicament pour tenter de faire disparaître la douleur dans mon dos et m'aider à dormir... Parce que je me suis mis à moins bien dormir.
Durant le temps des fêtes, j'ai dormi, dormi et dormi. Et là, j'ai commencé à avoir des douleurs dans les mains et dans les jambes. Des chocs, des coups de poignard, des brûlures, des élancements.
Et la fatigue qui ne me lâchait pas. En plus d'un autre virus qui nous a tous rendu malades. Moi un peu plus que les autres.
Retour au médecin, nouveau médicament en plus de celui que je prenais déjà. Et attente pour voir un médecin en Médecine Interne.
En attendant, on a augmenté les doses de médicaments sans résultats. De plus en plus de douleur. Surtout au niveau des mains et des bras (et à plein d'autres endroits aussi). Tout était difficile pour moi: soulever une assiette, prendre une tasse, plier des vêtements, passer l'aspirateur, tenir mon appareil photo, fabriquer des bijoux... Donc j'ai mis la pédale douce sur tout ce qui n'était pas nécessaire. En mars, j'avais bien peu de répit. Et très hâte de voir la Médecine Interne. On a joué encore avec mon dosage et j'étais totalement dans la brume. Plus capable de réfléchir, de me concentrer... Je perdais le fil. La nuit mes bras me faisaient souffrir ou s'engourdissaient au point d'être deux poids morts. Je n'avais plus envie de sortir de chez-moi, j'étais trop fatiguée pour voir mes amies, toutes les tâches me semblaient insurmontables et je n'osais jamais m'engager ne sachant trop comment je serais la journée choisie.
Finalement, j'ai fait une grosse batterie de test pour une panoplie de maladies... que tu ne veux surtout pas avoir! Lupus, Arthrite Rhumatoïde, Maladie de Sharp etc.
J'étais quand même anxieuse du résultat. Mais en même temps, mettre un nom sur le bobo c'était enfin déterminer le bon médicament. Sinon, rester de le vague et continuer de souffrir.
Mes résultats sont revenus négatifs. Je n'ai aucune des maladies auto-immunes et inflammatoires chroniques pour lesquelles j'ai été testée. Et selon le médecin, je souffrirais de Fibromyalgie.
J'ai encore modifié mon dosage et maintenant ça semble fonctionner.
Je suis maintenant plus "réveillée", je souffre beaucoup moins et mes bonnes nuits de sommeil semblent me rendre mon énergie.
J'ai repris le goût de sortir de la maison, de voir des gens et prendre part à des projets.
J'espère que cette période d'accalmie se poursuivra et que le traitement est le bon. C'est tellement bien de redevenir moi-même.
On fera un suivi dans quelque mois pour voir s'il y a du changement.
vendredi 13 avril 2012
Tête de linotte... ou à quel point je comprends les gens qui ont des troubles d'attention
Depuis plusieurs semaines je savais que les filles avaient congé le mardi après Pâques.
Je le savais, mon Chéri a même proposé de prendre congé pour être avec nous... ce à quoi j'ai répondu "Bah on ne fera pas grand chose d'intéressant, garde ça pour un jour où y'aura vraiment de quoi à faire".
Dans ces eaux là, je prends un rendez-vous assez important pour Marielle chez un spécialiste. Mardi aussi. Mardi matin.
Je raconte même à Marielle que je vais aller la chercher à l'école pour aller au rendez-vous.
Donc on a A) Congé scolaire mardi et B) Rendez-vous mardi am... Pendant deux semaines je parle de A et de B sans jamais me rendre compte que je parle de la même journée et qu'il faudrait prévoir une gardienne pour Angélique et Juliette.
J'ai allumé Lundi... Comme une belle dinde.
Mais... ce n'est pas la première fois qu'une telle situation se produit ces derniers mois. Je n'arrive plus à imbriquer les heures, les jours et de les voir comme un tout. En fait je suis totalement perdue! Je panique 100 fois par jour, certaine que j'ai encore oublié quelque chose. Heureusement Tante Marie accours toujours à la rescousse de sa nièce tête de linotte et ce, avec un grand sourire.
Tout ça à cause d'un médicament que je prends. Que je prenais en fait. J'en ai discuté avec mon médecin, vu que le médicament n'a pas l'effet escompté et qu'il me rends complètement gaga, je vais cesser de le prendre.
Ciel que je comprends maintenant les gens qui ont des troubles d'attention. Je vous jure, je suis complètement pas fonctionnelle, pas fiable et incohérente. Je gère le strict minimum et je réussis à m’emmêler les pinceaux. J'ai bien hâte que tous les morceaux de mon cerveau se remettent en place.
Heureusement, ça ne saurait tarder...enfin... j'espère ;-)
mardi 3 avril 2012
Amour, Constance et Confiance
Je ne sais pas si je vais me faire lyncher sur ce coup là...
Mais bon, je suis assez estomaquée de voir comment ça se passe autour de moi et j'ai une opinion très pointue sur le sujet.
Une copine disait la semaine dernière, qu'un matin à l'heure de pointe du métro, la foule pressée d'aller prendre le métro devait attendre que junior (accompagné de sa maman) termine de descendre une à une les marche menant vers le quai (avec beaucoup de difficultés). Il y a eu toutes sortes de réactions: Les gens sont trop pressés, on ne prend pas plaisir aux petites choses attendrissantes de la vie, il faut permettre aux enfants de se développer pleinement, on devrait laisser plus de place aux enfants...
Mais...
Il faut apprendre à vivre en société. Une centaine de personnes attendent là derrière. C'est des gens ont un patron qui s'attend à ce qu'ils soient à l'heure, un médecin qui a un horaire chargé qui ne peut pas attendre, un enfant qui doit se rendre en classe pour son examen de fin de session, une personne en détresse qui a besoin de support... name it... Tout le monde a sa raison de se rendre sur le quai en temps voulu. Alors qu'une seule personne (peu importe son âge au fond) bloque le passage par pur caprice... "Ce matin, JE VEUX descendre les marches tout seul". Là où je veux en venir c'est qu'il y a un temps et une place pour chaque chose. Il est important d'apprendre à notre enfant que ce n'est pas parce qu'il veut une chose, qu'il doit l'obtenir absolument et instantanément. Imaginez un enfant à qui il prend l'envie de faire des culbutes au restaurant? On ne le laisse pas faire. Ce n'est pas l'endroit. Les autres personnes attablées ont le droit de manger en toute tranquillité. Les serveuses doivent pouvoir servir les tables sans manquer de trébucher sur Junior qui a les 4 fers en l'air.
Je trouve qu'on vit dans une drôle de société pleine de contradictions. On veut tout donner aux enfants afin qu'ils s'épanouissent, mais je trouve qu'on le fait de façon à les rendre égocentriques et insécures. On joue avec eux par terre comme un ami, on organise son temps afin qu'ils ne connaissent pas l'ennui, on contrôle leur entourage pour qu'ils ne vivent pas de déception, on demande aux gens de s'adapter à son caractère plutôt que de demander de fournir les efforts pour l'améliorer, on n'impose pas de discipline ou de sanctions afin de ne pas brimer leur confiance en eux ou qu'ils nous aiment moins... C'est la démesure totale.
Pour ma part, je crois que le parent doit retrouver sa place de figure d'autorité. Il doit être strict quand cela est nécessaire afin de se faire respecter et que l'enfant sache à quoi s'en tenir. Il doit lâcher prise et laisser son enfant expérimenter les moments d'angoisse, de chagrin, de peur afin que l'enfant sache que ces instants difficiles ne durent pas éternellement. Il doit laisser à son enfant des moments où il se retrouve seul et doit trouver une façon de s'occuper par lui-même. Quand notre enfant a un comportement désagréable pour les autres, on ne doit pas fermer les yeux, mais travailler de concert avec l'enfant pour l'améliorer. Le parent responsable doit punir son enfant de façon logique et constante. Un mauvais comportement amène une conséquence automatiquement. Aussi, il doit apprendre à son enfant qu'il faut faire des efforts pour réussir. Que le succès n'arrive pas par magie.
Sincèrement, ayant vu plusieurs familles de tous horizons, je peux dire que cela apporte beaucoup aux enfants quand les parents sont plus sévères et constants. Ils sont plus autonomes, responsables, épanouis et respectueux des autres. Lorsqu'un enfant mène la maisonnée au gré de ses désirs ça ne peut pas fonctionner. Lorsqu'on cède de peur de déclencher une crise c'est un cycle sans fin. Quand on met son couple et sa vie d'adulte de côté pour être l'ami de son enfant, on ne s'enrichit pas. Quand on organise une "foire" quotidienne afin d'attirer des amis pour Junior, on ne l'aide pas à développer ses habilités sociales. Être un parent responsable c'est d'offrir la confiance en soi à son enfant. La confiance en soi ne s'achète pas, elle est le fruit d'efforts, d'essais et d'accomplissements personnels. Il faut savoir doser liberté et restrictions. "Tu peux faire le tour du pâté de maisons en vélo, mais tu ne dois pas dépasser la rue 2ème".
Comme parent, on a toujours cette peur intérieure qu'il arrive quelque chose à notre enfant. On aimerait bien le garder bien au chaud sous notre aile. Mais ce n'est pas lui rendre service. C'est lui faire passer le message que le monde extérieur est trop dangereux pour lui, et que nous ne le croyons pas capable d'y faire face. C'est bien difficile de faire taire la petite voix dramatique dans notre tête qui nous prédit mille et uns accidents, peines, rejets et angoisses. C'est notre défi de parent, de laisser aller Junior vers de nouveaux horizons.
Je vous concède que le travail de parent n'est pas facile du tout. Il faut toujours nous remettre en question, prendre du recul pour évaluer nos gestes ou nos décisions, réajuster nos objectifs. Un encadrement sain fait des miracles. Et la clé du succès se résume en trois mots : AMOUR, CONSTANCE, CONFIANCE.
Mais bon, je suis assez estomaquée de voir comment ça se passe autour de moi et j'ai une opinion très pointue sur le sujet.
Une copine disait la semaine dernière, qu'un matin à l'heure de pointe du métro, la foule pressée d'aller prendre le métro devait attendre que junior (accompagné de sa maman) termine de descendre une à une les marche menant vers le quai (avec beaucoup de difficultés). Il y a eu toutes sortes de réactions: Les gens sont trop pressés, on ne prend pas plaisir aux petites choses attendrissantes de la vie, il faut permettre aux enfants de se développer pleinement, on devrait laisser plus de place aux enfants...
Mais...
Il faut apprendre à vivre en société. Une centaine de personnes attendent là derrière. C'est des gens ont un patron qui s'attend à ce qu'ils soient à l'heure, un médecin qui a un horaire chargé qui ne peut pas attendre, un enfant qui doit se rendre en classe pour son examen de fin de session, une personne en détresse qui a besoin de support... name it... Tout le monde a sa raison de se rendre sur le quai en temps voulu. Alors qu'une seule personne (peu importe son âge au fond) bloque le passage par pur caprice... "Ce matin, JE VEUX descendre les marches tout seul". Là où je veux en venir c'est qu'il y a un temps et une place pour chaque chose. Il est important d'apprendre à notre enfant que ce n'est pas parce qu'il veut une chose, qu'il doit l'obtenir absolument et instantanément. Imaginez un enfant à qui il prend l'envie de faire des culbutes au restaurant? On ne le laisse pas faire. Ce n'est pas l'endroit. Les autres personnes attablées ont le droit de manger en toute tranquillité. Les serveuses doivent pouvoir servir les tables sans manquer de trébucher sur Junior qui a les 4 fers en l'air.
Je trouve qu'on vit dans une drôle de société pleine de contradictions. On veut tout donner aux enfants afin qu'ils s'épanouissent, mais je trouve qu'on le fait de façon à les rendre égocentriques et insécures. On joue avec eux par terre comme un ami, on organise son temps afin qu'ils ne connaissent pas l'ennui, on contrôle leur entourage pour qu'ils ne vivent pas de déception, on demande aux gens de s'adapter à son caractère plutôt que de demander de fournir les efforts pour l'améliorer, on n'impose pas de discipline ou de sanctions afin de ne pas brimer leur confiance en eux ou qu'ils nous aiment moins... C'est la démesure totale.
Pour ma part, je crois que le parent doit retrouver sa place de figure d'autorité. Il doit être strict quand cela est nécessaire afin de se faire respecter et que l'enfant sache à quoi s'en tenir. Il doit lâcher prise et laisser son enfant expérimenter les moments d'angoisse, de chagrin, de peur afin que l'enfant sache que ces instants difficiles ne durent pas éternellement. Il doit laisser à son enfant des moments où il se retrouve seul et doit trouver une façon de s'occuper par lui-même. Quand notre enfant a un comportement désagréable pour les autres, on ne doit pas fermer les yeux, mais travailler de concert avec l'enfant pour l'améliorer. Le parent responsable doit punir son enfant de façon logique et constante. Un mauvais comportement amène une conséquence automatiquement. Aussi, il doit apprendre à son enfant qu'il faut faire des efforts pour réussir. Que le succès n'arrive pas par magie.
Sincèrement, ayant vu plusieurs familles de tous horizons, je peux dire que cela apporte beaucoup aux enfants quand les parents sont plus sévères et constants. Ils sont plus autonomes, responsables, épanouis et respectueux des autres. Lorsqu'un enfant mène la maisonnée au gré de ses désirs ça ne peut pas fonctionner. Lorsqu'on cède de peur de déclencher une crise c'est un cycle sans fin. Quand on met son couple et sa vie d'adulte de côté pour être l'ami de son enfant, on ne s'enrichit pas. Quand on organise une "foire" quotidienne afin d'attirer des amis pour Junior, on ne l'aide pas à développer ses habilités sociales. Être un parent responsable c'est d'offrir la confiance en soi à son enfant. La confiance en soi ne s'achète pas, elle est le fruit d'efforts, d'essais et d'accomplissements personnels. Il faut savoir doser liberté et restrictions. "Tu peux faire le tour du pâté de maisons en vélo, mais tu ne dois pas dépasser la rue 2ème".
Comme parent, on a toujours cette peur intérieure qu'il arrive quelque chose à notre enfant. On aimerait bien le garder bien au chaud sous notre aile. Mais ce n'est pas lui rendre service. C'est lui faire passer le message que le monde extérieur est trop dangereux pour lui, et que nous ne le croyons pas capable d'y faire face. C'est bien difficile de faire taire la petite voix dramatique dans notre tête qui nous prédit mille et uns accidents, peines, rejets et angoisses. C'est notre défi de parent, de laisser aller Junior vers de nouveaux horizons.
Je vous concède que le travail de parent n'est pas facile du tout. Il faut toujours nous remettre en question, prendre du recul pour évaluer nos gestes ou nos décisions, réajuster nos objectifs. Un encadrement sain fait des miracles. Et la clé du succès se résume en trois mots : AMOUR, CONSTANCE, CONFIANCE.
jeudi 29 mars 2012
Allergie terrible
Je suis allergique aux manipulateurs.
Ils me rendent folle de rage.
Je suis tellement allergique que je repère les filets avant même qu'ils soient lancés.
Ils posent leurs mots autour de leur victime qui n'y voit que du feu. Et en moins de deux elle est piégées.
J'ai expliqué à mes enfants ce qu'était la manipulation, et la culpabilisation pour qu'elles puissent reconnaître les signes et éviter de se retrouver prises au piège. Elles ont tellement bon coeur, que les gens pourraient profiter d'elles facilement. Elles ont tellement à coeur le bien être des autres, qu'on pourrait les culpabiliser avec quelques mots biens placés.
On ne peut pas tout contrôler dans la vie. On ne peut pas gérer ce qui se passe dans la cuisine du voisin, ni dans la cours de l'autre.
Le seul pouvoir que j'ai, c'est d'informer.
Même si ça me répugne au plus au point, je dois laisser les choses suivre leur cours normal. Lâcher prise comme on dit. Les enfants sont des enfants. Ils oublient vite, et passent facilement à autre chose. Pour ma part, j'avoue être un peu (beaucoup) rancunière. J'ai du mal à sourire à quelqu'un que je n'aime pas. Mon visage ne peut que refléter mes sentiments. Je suis incapable de faire semblant. Ce n'est pas dans ma nature.
Je me demande souvent si je ne devrais pas travailler cet aspect de ma personnalité. Mais je me dis d'un autre côté que mon visage a le mérite d'être franc.
Et vous? Êtes-vous capable d'entretenir un semblant de cordialité avec une personne que vous voudriez voir disparaître de votre vie? (sans que cela soit possible!!)
mercredi 21 mars 2012
Vie
Marielle est depuis toujours horrifiée par l'idée de vieillir. Pour elle, grandir et devenir vieux est synonyme de mort certaine. Et elle a entièrement raison. C'est inéluctable, nous allons tous finir dans la tombe.
Ce week-end, elle nous a déclaré qu'elle n'aimait pas la vie, parce qu'il fallait mourir.
Un peu surpris, nous n'avons pas vraiment su quoi lui dire... à part qu'elle avait raison.
Curieuse, hier, j'ai un peu creusé et réussi à conclure avec elle, qu'elle aimait tellement la vie qu'elle ne voulait pas qu'elle se termine. Non pas qu'elle n'aimait pas la vie.
La vue de cet angle a semblé lui plaire et lui donner une sorte d'apaisement.
Avec Marielle nous avançons sans boussole, à tâtons. Tout le monde autour de nous s'entends pour dire qu'elle est une véritable boîte à surprise. On ne s'attends à rien d'elle et Vlan! elle nous sort des choses incroyables.
J'ai discuté avec son enseignante hier, qui a fait le même constat que nous. En classe, elle semble dissipée, peu intéressée et on serait tenté de croire qu'elle ne comprends pas la matière. Et voilà, qu'elle vous sort des réponses élaborées, qu'elle démontre une panoplie de connaissances, qu'elle vous montre un raisonnement mathématique hors pairs.
Et quand on croit l'avoir saisie, elle nous glisse encore entre les doigts et s'outrage de notre incompréhension... "Vous ne comprenez jamais rien!!". De nos trois filles, c'est la plus difficile à comprendre. On peut pratiquement toujours prévoir les réactions de Juliette et Angélique alors qu'il nous est difficile d'anticiper Marielle.
Je nous prévois un avenir plein de surprises (bonnes je l'espère) et de rebondissements.
jeudi 15 mars 2012
Récolter ce qu'on a semé
Le plan d'adaptation proposé par l'ortho-enseignante et l'orthophoniste fonctionne vraiment et a largement fait ses preuves.
Nous allons entamer bientôt une nouvelle approche pour la préparer pour le futur: l'utilisation correcte d'un ordinateur. À commencer par la pratique de la dactylo (tap touch). Éventuellement elle aura droit d'utiliser la technologie pour la rédaction.
Marielle aussi a eu son bulletin, que des "B" en regard des "C" qu'elle avait à la première étape, c'est de l'amélioration aussi. Elle a démontré beaucoup de facilité pour le raisonnement mathématique et en orthophonie elle a relevé le défi des "non-mots"** haut la main à ma plus grande surprise. Elle est aussi imbattable à Cherches et Trouves. L'alphabet par contre n'est pas facile pour elle.
Le bulletin d'Angélique devrait arriver aujourd'hui. Quant à elle, elle pratique la lecture et l'écriture de façon spontanée. Elle avance beaucoup et s'est mis dans la tête de savoir lire avant d'entrer en 1ère année. En orthophonie, l'épreuve des "non-mots"** a été difficile comme je m'y attendais. Et je constate avec son apprentissage de la lecture qu'elle différencie mal les fameux B-D-P-Q (sic)....
Pour les jumelles, nous avons changé d'orthophoniste. La première étant spécialisée dans le préscolaire, la deuxième au niveau primaire. On réévalue les apprentissages des filles afin de leur donner des outils pour être prêtes à faire face à un éventuel trouble de la lecture de l'écriture comme Juliette. Sinon, ces connaissances leur seront tout de même utiles.
** Non-Mots: Ce sont des mots qui sont composés de syllabes simples (La, De, To..) et/ou complexes (Tra, Plu, Gna...). Dans le cas des jumelles, le non-mot est lu par l'orthophoniste et il leur ai demandé de répéter ce qu'elles ont entendu afin de 1- Vérifier leur perception des sons et 2- Évaluer leur mémoire de travail. Pour ce qui est de Juliette, les non-mots sont lus par elle-même afin de stimuler sa lecture des mots inconnus et de l'empêcher de référer à des mots qu'elle connaît (elle tend à deviner la fin des mots afin de ne pas faire l'effort de le lire au complet). Des exemples de non-mots : Ragofrugli, Votoulamagré...
mercredi 14 mars 2012
Les écris qui restent
Depuis que j'ai commencé l'écriture de mon blog en 2007 (les jumelles avaient environ 8 mois et Juliette 2 ans et demi), bien de l'eau a coulé sous les ponts.
Marielle et Angélique auront 6 ans sous peu et Juliette dépasse le cap des 7 ans et demi.
On dira ce qu'on voudra des blogs, mais le mien est la mémoire vivante de mes enfants, de leur petite enfance.
Je suis retourné en arrière dans mon blog tant de fois pour retrouver un souvenir, une anecdote à raconter aux filles. Heureusement que j'ai ces écrits, parce qu'avec le tourbillon de la vie, j'aurais oublié plein de ses petits détails si attendrissants.
Sincèrement, avec le recul, je me rends compte que les premières années de la vie des jumelles sont assez floues dans mon esprit. Je ne saurais pas dire qui a parlé en premier, quel a été le premier mot, qui a été propre en premier... sans recourir à mon blog. La mémoire est une faculté qui oublie si facilement.
Cette semaine, j'ai découvert dans une boîte de rangement un journal que j'avais tenu durant ma grossesse gémellaire et les premiers mois des jumelles (avant d'avoir mon blog). J'avais complètement oublié son existence. J'ai été très heureuse de le découvrir.
Parfois on écrit tout et n'importe quoi en pensant que ça n'a aucune importance. Mais avec le temps, ces petits mots de rien, ces bribes de quotidien, ces pensées furtives, prennent de la valeur et un sens.
Écrire c'est important pour moi. Ça laisse une trace ... Parce que lorsqu'il n'y aura plus personne pour parler de vous, vous cessez d'exister et vos souvenirs disparaissent avec vous.
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Blog
lundi 12 mars 2012
Topo Semaine de Relâche
Cette année, la semaine de relâche s'est déroulée à la maison. Loin de moi l'idée d'aller courir les activités et les foules. Nous avons eu la visite de la famille, quelques petites amies qui sont venus jouer et nous avons passé du temps dehors.
Les filles ont développé une passion pour la cuisine. Dans les faits, je suis maintenant incapable de cuisiner quoique se soit sans avoir un "helper". La coupe des légumes est l'activité de prédilection, après le retournage de crêpes dans la poêle. Depuis l'accident de la pomme (ICI) j'ai mis un point d'honneur de montrer aux filles à se servir de couteaux de façon sécuritaire (et supervisée). Donc elles ont éplucher et couper les légumes durant toute la semaine de relâche.
Ensuite, nous avons fait notre traditionnelle glissade-half-pipe, pour le plus grand plaisir des enfants. Et nous avons glissé tard (le soir la neige de la glissade devant dure et glacée, ça allait à toute allure).
Voici un petit vidéo.
Sinon, le retour à l'école ne fera pas de torts, les filles n'en peuvent plus de la proximité... elles ne se supportent plus. Elles s'adorent 15 minutes, et les 15 suivantes elles s’invectivent et nous rendent fous!
Pour mal faire, la semaine commence par un congé pédagogique....
dimanche 11 mars 2012
Offrande à la Fée des Dents
Marielle a été la première des jumelles à perdre sa première dent hier.
L'évènement à suscité l'envie de sa soeur, qui n'a pas l'ombre d'une dent qui branle.
Les deux étaient aux petits soins pour la fameuse dent.
Venu le temps de mettre son offrande sous l'oreiller, notre belle édentée a hésité... et finalement remis le don à ce soir. Elle a le coeur gros de se séparer de sa dent.
Qui donc en est surpris?
C'est du Marielle-Mimine à 100%
Libellés :
Marielle
dimanche 26 février 2012
Concours de photo
Si vous aimez cette photo, vous pouvez aller voter ICI et cliquez sur "J'aime".
Le prix à gagner est une séance de photo avec la photographe Alexandra Quinn dont j'adore le travail.
Je suis très dû pour une photo de famille!
Et malheureusement, je ne peux pas nous prendre tout les 5 ensemble!
Libellés :
Photos
mardi 21 février 2012
Noms Papinachois
Ma Juliette doit s'astreindre à lire des "petits livres de collection" tous les jours pour améliorer son niveau de lecture. Et je vous assure, ça va de mieux en mieux. Ses efforts sont récompensés par de très belles notes. L'école a adapté les examens, les devoirs et les travaux pour aider Juliette à démontrer le vrai niveau de ses connaissances.
Donc, je disais que Juliette lisait des "petits livres de collection" tous les jours, et l'enseignante de Juliette nous a prêté une collection Les Papinachois, afin de toujours avoir un livre sous la main.
Juliette s'amusait de la signification des noms, Eskio, signifie Petite Fille en Papinachois (une tribu amérindiennes) , par exemple.
Alors on s'est amusé à trouver la signification des prénoms des filles en Papinachois...
Marielle veut dire "Grosse Dent", Angélique "Oreilles Glacées" et Juliette "Sourcils Fourchus"....
- Et Papa?, me demandèrent les filles en choeur.
- Le prénom de papa veut dire... hum... ça fait longtemps que je n'ai pas pratiqué mon Papinachois vous savez... Je crois que son prénom veut dire "Gros Biceps"... Ah non! Ça c'est la définition pour Maxime... Humm... j'y pense... ah oui! Ça me revient... "Biceps Mous". Je n'étais pas loin!
- Et maman?, demandèrent à Papa "Biceps Mous" dont j'attendais la vengeance tout sourire.
- Maman? ... C'est facile... "Petits Bourrelets"!!
Hilarité totale autour de la table...
"Petits Bourrelets"... charmant non?
Le lendemain j'ai dû traduire les noms en Papinachois des amis à l'autobus... "Orteils Verdoyantes", "Castor Nonchalant"....
Donc, je disais que Juliette lisait des "petits livres de collection" tous les jours, et l'enseignante de Juliette nous a prêté une collection Les Papinachois, afin de toujours avoir un livre sous la main.
Juliette s'amusait de la signification des noms, Eskio, signifie Petite Fille en Papinachois (une tribu amérindiennes) , par exemple.
Alors on s'est amusé à trouver la signification des prénoms des filles en Papinachois...
Marielle veut dire "Grosse Dent", Angélique "Oreilles Glacées" et Juliette "Sourcils Fourchus"....
- Et Papa?, me demandèrent les filles en choeur.
- Le prénom de papa veut dire... hum... ça fait longtemps que je n'ai pas pratiqué mon Papinachois vous savez... Je crois que son prénom veut dire "Gros Biceps"... Ah non! Ça c'est la définition pour Maxime... Humm... j'y pense... ah oui! Ça me revient... "Biceps Mous". Je n'étais pas loin!
- Et maman?, demandèrent à Papa "Biceps Mous" dont j'attendais la vengeance tout sourire.
- Maman? ... C'est facile... "Petits Bourrelets"!!
Hilarité totale autour de la table...
"Petits Bourrelets"... charmant non?
Le lendemain j'ai dû traduire les noms en Papinachois des amis à l'autobus... "Orteils Verdoyantes", "Castor Nonchalant"....
mardi 14 février 2012
Bichonnons
Petite journée pédagogique hier.
Un froid de canard dehors.
Quelle belle occasion pour se bichonner entre filles.
Masque d'argile, exfoliation des pieds et des jambes au chocolat, traitements des cheveux, manucure, traitements exfoliants pour les mains, crème pour le corps, petit massage, mise en pli, vernis à ongle et une touche de gloss.
Voilà ce qui était au menu hier.
Puisqu'on n'est que des filles ici, aussi bien profiter de plaisirs tout à fait féminin. Ou comment apprendre à mes filles comment ruiner leur père!
Parce qu'elles rêvent maintenant d'aller dans un VRAI salon de beauté et y recevoir plein de soins... Idéalement dans un spa!
Le printemps dernier, nous avons fait goûté aux filles les joies des bains scandinaves. Au Sibéria Spa, les dimanche de 9h à midi, les enfants sont les bienvenus. Alors c'est le summun des privilèges de pouvoir y retourner.
Ayant l'esprit pratique (et plus capable de voir de jouets), j'ai suggéré aux filles de mettre le spa, les soins de beauté, les sorties au musée, le théâtre, les passes pour le Méga-Parc des galeries de la capitale et les billets pour le Mont-Tourbillon, sur leurs listes de cadeaux de fêtes et de Noël... Au lieu de demander des jouets.
Bref, quand papa est rentré du travail, il nous a trouvé douces, parfumées et jolies à souhait. N'est-ce pas ça le bonheur d'élever une Couvée de Princesses?
P.S. Je me sens vraiment bizz avec du vernis sur les ongles et mon seul maquillage est constitué d'un mascara et d'un gloss... Aussi bien dire tout de suite que je n'encourage pas les filles à se maquiller! Mais à avoir une belle peau, ça oui!
Un froid de canard dehors.
Quelle belle occasion pour se bichonner entre filles.
Masque d'argile, exfoliation des pieds et des jambes au chocolat, traitements des cheveux, manucure, traitements exfoliants pour les mains, crème pour le corps, petit massage, mise en pli, vernis à ongle et une touche de gloss.
Voilà ce qui était au menu hier.
Puisqu'on n'est que des filles ici, aussi bien profiter de plaisirs tout à fait féminin. Ou comment apprendre à mes filles comment ruiner leur père!
Parce qu'elles rêvent maintenant d'aller dans un VRAI salon de beauté et y recevoir plein de soins... Idéalement dans un spa!
Le printemps dernier, nous avons fait goûté aux filles les joies des bains scandinaves. Au Sibéria Spa, les dimanche de 9h à midi, les enfants sont les bienvenus. Alors c'est le summun des privilèges de pouvoir y retourner.
Ayant l'esprit pratique (et plus capable de voir de jouets), j'ai suggéré aux filles de mettre le spa, les soins de beauté, les sorties au musée, le théâtre, les passes pour le Méga-Parc des galeries de la capitale et les billets pour le Mont-Tourbillon, sur leurs listes de cadeaux de fêtes et de Noël... Au lieu de demander des jouets.
Bref, quand papa est rentré du travail, il nous a trouvé douces, parfumées et jolies à souhait. N'est-ce pas ça le bonheur d'élever une Couvée de Princesses?
P.S. Je me sens vraiment bizz avec du vernis sur les ongles et mon seul maquillage est constitué d'un mascara et d'un gloss... Aussi bien dire tout de suite que je n'encourage pas les filles à se maquiller! Mais à avoir une belle peau, ça oui!
dimanche 12 février 2012
Maman badine bien
Scène de déjeuner en semaine:
Je verse du jus à Juliette et Marielle.
- Et moi? Je n'ai pas de jus, demande Angélique.
- Toi? Je t'aime moins que les autres, je ne te donne pas de jus, répondis-je le plus sérieusement du monde.
- Noooon! Je sais que tu m'aimes!!, de me répondre Angélique tout sourire.
C'est clair pour les filles, je les aimes. Elles n'en doutent pas une seconde.
- Mais moi? Pourquoi tu m'aimes?, demande Juliette très sérieuse.
- Parce-que tu es gentille, belle, intelligente, créative et super brillante...et.. et..
- Et parce que j'ai des di-fi-cul-tés?
- Non pas parce que tu as des difficultés. Je ne t'aime pas plus ou moins à cause de ça.
- Ah!, lâcha t-elle déçue.
- Par contre, ça va être super pratique plus tard d'avoir eu des difficultés....
- Hein? Pourqwé?
- Imagines, quand tu sera grande tu vas être belle, très très brillante et tu réussiras quelque chose de grand....
Juliette me regarde, ne sachant pas où je veux en venir.
- Si par exemple, tu réussis tout ça et que tu n'as pas de difficultés, les gens vont être jaloux et dire "AHHH on sait bien elle a réussi parce qu'elle est belle!!". Mais toi tu es chanceuse, les gens vont dire "Ahhh Juliette a réussi, parce qu'elle a travaillé fort pour arriver où elle est... et en plus elle est belle!"
Bon tu vois! C'est plein d'avantage la dyslexie!
Juliette a le sourire fendu jusqu'aux oreilles, ça sonne bien tout ça!!
C'est le genre de conversation qu'on a le matin et ça les amuse beaucoup mon badinage.
J'ai eu aussi des conversations très intéressantes en voiture avec Angie aujourd'hui... concernant la fabrication ou non-fabrication des bébés... Misère! #toomuchquestions
samedi 11 février 2012
Résignation mal placée
À la suite des derniers évènements de notre vie: les intensités matinales et le "clash", j'ai réfléchi sur un point qui me semblait obscur.... alors que la raison était si évidente.
Les évènements qui se sont produits concernent Angélique directement en grande partie et moi par la bande. Marielle et Juliette aussi, mais à un moindre niveau.
Angie a subi le harcèlement et accaparement d'un enfant de façon systématique jour après jour depuis la rentrée. (Je ne veux toujours pas aller dans les détails, mais je peux vous dire que la situation dépassait largement le cadre de l'école. C'était dans notre vie de tous les jours. 7 jours sur 7)
Angélique a enduré en silence la situation jusqu'en décembre. En décembre, elle a fondu en larmes lorsque je lui ai annoncé que cet enfant serait probablement inscrit dans le même cours de danse qu'elle. C'est ce qui a sonné l'alarme. J'ai cherché à comprendre et approfondir le sens de ses "l'enfant me suit partout", "l'enfant copie tout ce que je fais", "L'enfant m'oblige à jouer avec". À la base, ça me semblait anodin, rien de bien bien méchant.
Mais en discutant avec elle j'ai compris la profondeur de sa détresse, son sentiment d'impuissance...
Elle était "prisonnière" de cet enfant et subissait le tout résignée. N'osant pas demander de l'aide.
Avec le recul, je me suis demandé ce qui avait fait que ma fille pourtant si dégourdie, si fonceuse se soit laissé faire ainsi sans rien dire. Elle était résignée à endurer une situation qui lui déplaisait, qui la rendait anxieuse et triste comme si c'était un passage obligé, une tâche qui lui incombait.
J'ai alors réalisé qu'en tant que jumelle, elle avait "supporter " la présence d'un autre enfant depuis sa naissance. Qu'elle avait appris à faire avec un pair qui n'agit pas toujours selon ses désirs, avec qui il fallait s'entendre à tout prix.
En la séparant de Marielle en classe, un autre enfant a sauté sur l'occasion trop satisfait de prendre sa place. Trop heureux d'avoir quelqu'un à qui s'accrocher. Et je le crains, malheureusement, avec l'assentiment de ses parents. Je sens la situation comme si on avait offert Angélique sur un plateau d'argent, tel un jouet, à un enfant capricieux. Un enfant-roi à qui personne ne dit non.
C'est ce qui me met le plus en colère.
J'avais pourtant demandé que cet enfant ne soit pas avec mes filles, sachant que la situation avait de grandes chances d'évoluer ainsi.
Et je n'aurai pas l'esprit tranquille tant que je ne saurai pas si les parents de l'enfant n'ont pas délibérément demandé que leur enfant soit avec Angélique. Et ce, malgré que je les avais informé de ma demande. La discussion avec la mère la semaine dernière m'a vraiment mise aux aguets.
En la séparant de Marielle en classe, un autre enfant a sauté sur l'occasion trop satisfait de prendre sa place. Trop heureux d'avoir quelqu'un à qui s'accrocher. Et je le crains, malheureusement, avec l'assentiment de ses parents. Je sens la situation comme si on avait offert Angélique sur un plateau d'argent, tel un jouet, à un enfant capricieux. Un enfant-roi à qui personne ne dit non.
C'est ce qui me met le plus en colère.
J'avais pourtant demandé que cet enfant ne soit pas avec mes filles, sachant que la situation avait de grandes chances d'évoluer ainsi.
Et je n'aurai pas l'esprit tranquille tant que je ne saurai pas si les parents de l'enfant n'ont pas délibérément demandé que leur enfant soit avec Angélique. Et ce, malgré que je les avais informé de ma demande. La discussion avec la mère la semaine dernière m'a vraiment mise aux aguets.
mercredi 8 février 2012
Auto-promotion
J'allais vous pondre un billet incendiaire sur les enfant-rois... largement supplantés par un type d'enfant nouveau genre l'enfant-dieu. Ce dernier, en plus de se prévaloir de toutes les prérogatives des petits roi, il vit dans un monde qu'il croit créé pour lui, gravitant autour de lui et que les gens autour ne servent qu'à l'aduler comme ses parents. Pénible, je vous l'assure, j'en sais quelque chose. En fait, je suis totalement allergique aux petits rois et petits dieux et à leurs parents.
Mais bon, je vais faire preuve de ma nouvelle réserve.
Je pourrais vous exposer des dizaines de situations, de comportements et je finirais en bout de ligne à froisser des gens, et ouvrir un débats sur le sujet et ce n'est pas mon but.
Mon opinion est fait, et je respecte la vôtre.
Alors!
Alors, j'ai décidé d'aborder le sujet d'un angle plus positif. Je vais vous dire ce que j'aime chez mes enfants. Ce qui fait que je suis fière de notre travail de parents.
Quand je vois ce qui se fait autour de moi, je suis plus que satisfaite de ce que nous avons accomplis comme parents. Et une "auto-petite-tape-dans-le-dos" ça ne fait jamais de torts.
- Elles sont polies: Elles ouvrent la porte aux gens, elles savent dire merci, demander poliment, attendre leurs tours, dire bonjour.
- Elles se préoccupent de leur prochain: Elles pensent à rendre service de leur propre initiative, se questionnent sur l'effet de leurs agissements envers les gens, ramassent des déchets qui traînent sur le sol, rapportent les objets perdus en pensant à leur propriétaire, elles sont maternelles avec les plus petits.
- Elles ont appris à manger ce qu'il y a dans leur assiette et apprécier le travail de la cuisinière. Elles desservent leurs places. Offrent leur aide pour dresser la table, faire la vaisselle et cuisiner.
- Elles vont se coucher sans faire de chichis et se lèvent dans la bonne humeur.
- Elles commencent à comprendre qu'il faut faire des efforts pour atteindre un but, qu'il faut faire des sacrifices et des choix.
- Elles sont capables de comprendre ce qui est un besoin matériel superflu et un besoin réel.
- Elles ne font pas de crises au centre d'achats, à l'épicerie et même au magasin de jouets. On peut ressortir les mains vides.
- Elles peuvent s'amuser avec un rien. Le bac de recyclage peut devenir un véritable coffre aux trésors avec un peu d'imagination.
- Je peux les amener au resto, au musée ou à l'épicerie sans stresser. Je sais qu'elles se conduiront comme de vraies petites demoiselles.
- Elles ont à coeur leurs activités (danse et gym) et s'efforcent de se dépasser et de s'impliquer réellement.
- Elles s'aiment. C'est un petit clan très soudé et solidaire.
- Elles savent distinguer le bien du mal. Et n'ont aucune tendance à vouloir faire du mal volontairement.
- Elles respectent l'autorité à l'école et sont de bonnes camarades de classe appréciées de tous.
- Elles ne font pas de discrimination. Elles acceptent tout le monde et ne semblent jamais voir le superficiel (race, habillement, défaut de langage, handicap...ect).
- Elles sont ouvertes sur le monde et toujours très intéressées à apprendre. Elles se gavent de reportages sur la cuisine Marocaine, le sauvetage des baleines de l’Arctique, les expériences de laboratoire pour tuer des poux, le déménagement de grosses maisons, l'exploration de l'Amazonie, les services de néonatalogie au Québec, la fabrication des camions de vidanges.... Tout, je vous dis tout les allume.
- Elles aiment sincèrement les gens. Juste parce qu'elles les aiment. Pas parce qu'ils apportent des cadeaux, des surprises ou des promesses. Juste de l'amour.
- Elles montrent leur appréciation pour les gestes que l'on fait pour elles. Elles nous rappellent presque à tous les jours à quel point elles sont contentes de venir dîner à la maison. Qu'elles sont contentes de passer ce temps avec nous en famille.
- Quand elles ont une punition, elles comprennent pourquoi nous le faisons et acceptent la conséquence.
Bref, avec ce que nous vivons ces derniers temps, je sais que nous avons fait un bon travail de parents et que nous sommes sur la bonne voie. Ça n'a pas toujours été facile, mais nous avons été constants, tenaces, nous avons dû punir et maintenir les punitions même si ça nous faisait mal au coeur parfois. J'ai toujours été honnête avec nos filles, je leur ai toujours parlé comme des grandes et expliquer les choses comme elles sont. Nous avons une belle relation et j'ose espérer que ça évoluera toujours dans ce sens.
... Nous sommes à 4 ans de la pré-adolescence!
P.S. Elles sont bordéliques et très peu portées sur le ménage. On y travaille!
P.S.S. Un petit rappel : http://couveedeprincesses.blogspot.com/2011/03/dimension-educative.html
Mais bon, je vais faire preuve de ma nouvelle réserve.
Je pourrais vous exposer des dizaines de situations, de comportements et je finirais en bout de ligne à froisser des gens, et ouvrir un débats sur le sujet et ce n'est pas mon but.
Mon opinion est fait, et je respecte la vôtre.
Alors!
Alors, j'ai décidé d'aborder le sujet d'un angle plus positif. Je vais vous dire ce que j'aime chez mes enfants. Ce qui fait que je suis fière de notre travail de parents.
Quand je vois ce qui se fait autour de moi, je suis plus que satisfaite de ce que nous avons accomplis comme parents. Et une "auto-petite-tape-dans-le-dos" ça ne fait jamais de torts.
- Elles sont polies: Elles ouvrent la porte aux gens, elles savent dire merci, demander poliment, attendre leurs tours, dire bonjour.
- Elles se préoccupent de leur prochain: Elles pensent à rendre service de leur propre initiative, se questionnent sur l'effet de leurs agissements envers les gens, ramassent des déchets qui traînent sur le sol, rapportent les objets perdus en pensant à leur propriétaire, elles sont maternelles avec les plus petits.
- Elles ont appris à manger ce qu'il y a dans leur assiette et apprécier le travail de la cuisinière. Elles desservent leurs places. Offrent leur aide pour dresser la table, faire la vaisselle et cuisiner.
- Elles vont se coucher sans faire de chichis et se lèvent dans la bonne humeur.
- Elles commencent à comprendre qu'il faut faire des efforts pour atteindre un but, qu'il faut faire des sacrifices et des choix.
- Elles sont capables de comprendre ce qui est un besoin matériel superflu et un besoin réel.
- Elles ne font pas de crises au centre d'achats, à l'épicerie et même au magasin de jouets. On peut ressortir les mains vides.
- Elles peuvent s'amuser avec un rien. Le bac de recyclage peut devenir un véritable coffre aux trésors avec un peu d'imagination.
- Je peux les amener au resto, au musée ou à l'épicerie sans stresser. Je sais qu'elles se conduiront comme de vraies petites demoiselles.
- Elles ont à coeur leurs activités (danse et gym) et s'efforcent de se dépasser et de s'impliquer réellement.
- Elles s'aiment. C'est un petit clan très soudé et solidaire.
- Elles savent distinguer le bien du mal. Et n'ont aucune tendance à vouloir faire du mal volontairement.
- Elles respectent l'autorité à l'école et sont de bonnes camarades de classe appréciées de tous.
- Elles ne font pas de discrimination. Elles acceptent tout le monde et ne semblent jamais voir le superficiel (race, habillement, défaut de langage, handicap...ect).
- Elles sont ouvertes sur le monde et toujours très intéressées à apprendre. Elles se gavent de reportages sur la cuisine Marocaine, le sauvetage des baleines de l’Arctique, les expériences de laboratoire pour tuer des poux, le déménagement de grosses maisons, l'exploration de l'Amazonie, les services de néonatalogie au Québec, la fabrication des camions de vidanges.... Tout, je vous dis tout les allume.
- Elles aiment sincèrement les gens. Juste parce qu'elles les aiment. Pas parce qu'ils apportent des cadeaux, des surprises ou des promesses. Juste de l'amour.
- Elles montrent leur appréciation pour les gestes que l'on fait pour elles. Elles nous rappellent presque à tous les jours à quel point elles sont contentes de venir dîner à la maison. Qu'elles sont contentes de passer ce temps avec nous en famille.
- Quand elles ont une punition, elles comprennent pourquoi nous le faisons et acceptent la conséquence.
Bref, avec ce que nous vivons ces derniers temps, je sais que nous avons fait un bon travail de parents et que nous sommes sur la bonne voie. Ça n'a pas toujours été facile, mais nous avons été constants, tenaces, nous avons dû punir et maintenir les punitions même si ça nous faisait mal au coeur parfois. J'ai toujours été honnête avec nos filles, je leur ai toujours parlé comme des grandes et expliquer les choses comme elles sont. Nous avons une belle relation et j'ose espérer que ça évoluera toujours dans ce sens.
... Nous sommes à 4 ans de la pré-adolescence!
P.S. Elles sont bordéliques et très peu portées sur le ménage. On y travaille!
P.S.S. Un petit rappel : http://couveedeprincesses.blogspot.com/2011/03/dimension-educative.html
samedi 4 février 2012
Le "clash"
Chaque fois que je veux écrire dans mon blog, je suis bloquée.
J'ai envie de dire et de crier des choses.
Mais je me retiens. Je ne veux manquer de respect à personne.
Comme on dit, si tu n'as rien de beau à dire, tu es mieux de te taire.
J'ai bien sûr laissé filer quelques mots dans ma dernière intensité matinale.
Et, hier j'ai finalement mis les points sur les "i", les barres sur les "t" avec la personne avec qui j'avais un litige.
J'avais remis continuellement cette discussion, premièrement je voulais laisser le temps à cette personne de faire amande honorable sans avoir à venir m'en parler. J'offrais à cette personne une porte de sortie. Parce que ce que je visais c'était un résultat et non un débat.
Deuxièmement, parce que j'avais peur de m'emporter. Que mes mots dépassent ma pensée. Que je m'écarte du but. Je voulais vraiment réunir dans ma tête les points importants, départager les impressions des faits réels.
Aussi, j'avais fait une analyse en profondeur de la situation et j'avais une bonne impression que ma vis à vis n'avait pas vraiment les pieds sur terre, qu'elle et la réalité faisait deux. Que son point de vue serait une aberration.
Donc le "clash" s'est produit hier.
Et j'avais vu juste. J'ai eu en face de moi une personne qui réclamait son dû sur une chose totalement inacceptable. Une chose qu'un adulte normalement constitué et équilibré ne demande pas. Qu'il n'envisage même pas. Une personne qui n'a pensé qu'à agir pour son profil en ne respectant rien ni personne. Et qui réclamait encore son dû. Quelque chose à laquelle elle n'avait pas droit d'aspirer.
J'ai eu droit aux tentatives de manipulations, de culpabilisations... Aux aveux teintés d'un envers accusateur. J'ai eu devant moi une personne qui n'acceptait pas que sa vie soit difficile par son propre fait, et qui souhaitait plus que tout en faire porter la responsabilité aux autres.
J'ai vu une personne immature et en perte de contrôle. Prête à tout pour arrêter sa dégringolade.
Mais j'ai été de marbre. Un mur sur lequel son monde monté en épingle est venu se fracasser.
Je suis encore très intense aujourd'hui! Je suis fière de mettre tenue debout pour mes convictions. Elles étaient profondes. Je n'accepterais jamais qu'on se serve de nous, qu'on nous manipule, qu'on nous emprisonne, qu'on nous manque de respect. Je ne permettrai jamais qu'on place un poids sur les épaules d'un de mes enfants alors qu'elle le refuse totalement.
Comme les Supremes le disent si bien : R-E-S-P-E-C-T.
J'ai envie de dire et de crier des choses.
Mais je me retiens. Je ne veux manquer de respect à personne.
Comme on dit, si tu n'as rien de beau à dire, tu es mieux de te taire.
J'ai bien sûr laissé filer quelques mots dans ma dernière intensité matinale.
Et, hier j'ai finalement mis les points sur les "i", les barres sur les "t" avec la personne avec qui j'avais un litige.
J'avais remis continuellement cette discussion, premièrement je voulais laisser le temps à cette personne de faire amande honorable sans avoir à venir m'en parler. J'offrais à cette personne une porte de sortie. Parce que ce que je visais c'était un résultat et non un débat.
Deuxièmement, parce que j'avais peur de m'emporter. Que mes mots dépassent ma pensée. Que je m'écarte du but. Je voulais vraiment réunir dans ma tête les points importants, départager les impressions des faits réels.
Aussi, j'avais fait une analyse en profondeur de la situation et j'avais une bonne impression que ma vis à vis n'avait pas vraiment les pieds sur terre, qu'elle et la réalité faisait deux. Que son point de vue serait une aberration.
Donc le "clash" s'est produit hier.
Et j'avais vu juste. J'ai eu en face de moi une personne qui réclamait son dû sur une chose totalement inacceptable. Une chose qu'un adulte normalement constitué et équilibré ne demande pas. Qu'il n'envisage même pas. Une personne qui n'a pensé qu'à agir pour son profil en ne respectant rien ni personne. Et qui réclamait encore son dû. Quelque chose à laquelle elle n'avait pas droit d'aspirer.
J'ai eu droit aux tentatives de manipulations, de culpabilisations... Aux aveux teintés d'un envers accusateur. J'ai eu devant moi une personne qui n'acceptait pas que sa vie soit difficile par son propre fait, et qui souhaitait plus que tout en faire porter la responsabilité aux autres.
J'ai vu une personne immature et en perte de contrôle. Prête à tout pour arrêter sa dégringolade.
Mais j'ai été de marbre. Un mur sur lequel son monde monté en épingle est venu se fracasser.
Je suis encore très intense aujourd'hui! Je suis fière de mettre tenue debout pour mes convictions. Elles étaient profondes. Je n'accepterais jamais qu'on se serve de nous, qu'on nous manipule, qu'on nous emprisonne, qu'on nous manque de respect. Je ne permettrai jamais qu'on place un poids sur les épaules d'un de mes enfants alors qu'elle le refuse totalement.
Comme les Supremes le disent si bien : R-E-S-P-E-C-T.
lundi 30 janvier 2012
Offrez votre support à Jade et Jessica
Offrez votre support à Jade et Jessica (la blogueuse : http://jessvendette.com/) en achetant une paire de boucle d'oreilles sur ma page Facebook : Majka Galerie Créative.
Vous avez jusqu'à midi aujourd'hui pour acheter votre paire, ensuite elles partiront pour la soirée Poker organisée par les deux aventurières.
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dimanche 29 janvier 2012
L'élastique qui nous relie
Les jumelles sont très différentes l'une de l'autre.
Premièrement, physiquement aucune ressemblance. L'une blonde, l'autre rousse. Des yeux bleus jeans, yeux bleus ciel. Une très élancée et fine, l'autre plus trapue et musclées.
Une aime les vêtements classiques, l'autre les t-shirts amusants.
Une la gym et l'autre la danse classique et contemporaine.
Une s'acharne à apprendre à lire le plus rapidement possible, l'autre n'en a que faire.
Je n'ai jamais ressenti leur attachement de jumelles. Le besoin vital de l'autre. Elles sont très indépendantes, et affirmées. L'une ne vit pas dans l'ombre de l'autre. Nous ne voyons pas de dominée et de dominante.
Mais elles s'adorent. Elles s'entendent très bien ensemble.
Cette année, elles ne sont pas dans la même classe. Elles ne s'en plaignent pas trop.
Elles commencent à recevoir des appels personnels, des invitations privées par des nouvelles amies qu'elles n'ont pas en commun.
Mais voilà, elles s'amusent depuis quelque temps à jouer aux jumelles. À être plus jumelles que jumelles.
Elles s'amusent à s'habiller pareil, à parler en même temps. Elles ont voulu qu'on recolle leurs lits ensemble.
Elles se clament jumelles et s'aimer pour la vie.
Demandent d'être remises dans la même classe l'an prochain.
Refusent de sortir jouer avec des amies, parce qu'elles aiment mieux rester ensemble à la maison.
Elles ont un drôle de besoin de se retrouver et de se consolider en tant que jumelles.
J'imagine que c'est dans l'ordre des choses. On étire l'élastique qui nous relie à son maximum et on revient inévitablement au point de départ, ensemble, pour se ressourcer et repartir de plus bel.
Premièrement, physiquement aucune ressemblance. L'une blonde, l'autre rousse. Des yeux bleus jeans, yeux bleus ciel. Une très élancée et fine, l'autre plus trapue et musclées.
Une aime les vêtements classiques, l'autre les t-shirts amusants.
Une la gym et l'autre la danse classique et contemporaine.
Une s'acharne à apprendre à lire le plus rapidement possible, l'autre n'en a que faire.
Je n'ai jamais ressenti leur attachement de jumelles. Le besoin vital de l'autre. Elles sont très indépendantes, et affirmées. L'une ne vit pas dans l'ombre de l'autre. Nous ne voyons pas de dominée et de dominante.
Mais elles s'adorent. Elles s'entendent très bien ensemble.
Cette année, elles ne sont pas dans la même classe. Elles ne s'en plaignent pas trop.
Elles commencent à recevoir des appels personnels, des invitations privées par des nouvelles amies qu'elles n'ont pas en commun.
Mais voilà, elles s'amusent depuis quelque temps à jouer aux jumelles. À être plus jumelles que jumelles.
Elles s'amusent à s'habiller pareil, à parler en même temps. Elles ont voulu qu'on recolle leurs lits ensemble.
Elles se clament jumelles et s'aimer pour la vie.
Demandent d'être remises dans la même classe l'an prochain.
Refusent de sortir jouer avec des amies, parce qu'elles aiment mieux rester ensemble à la maison.
Elles ont un drôle de besoin de se retrouver et de se consolider en tant que jumelles.
J'imagine que c'est dans l'ordre des choses. On étire l'élastique qui nous relie à son maximum et on revient inévitablement au point de départ, ensemble, pour se ressourcer et repartir de plus bel.
Libellés :
Jumelles
jeudi 26 janvier 2012
Intensité matinale
Quand je publie sur mon blog, je suis de plus en plus consciente que ce que j'écris peut avoir un impact. J'écris depuis 2007 et veut, veut pas, le réseau social fait que je me fais reconnaître ou bien que j'entends "Aille la soeur de ma belle-soeur te lit depuis tes débuts"....
C'est un peu angoissant parfois.
Parce qu'au début je pouvais compter sur l'anonymat pour raconter tout ce qui me passait par la tête.
Maintenant, ce n'est plus possible.
Je vous dis pas le nombre de billets qui dorment dans les brouillons.
Hier j'ai écris un billet criant de vérité. La mienne. Ma façon de voir les choses concernant une situation.
J'étais plutôt en colère, et je le suis encore.
Mais je ne vivais pas bien avec l'idée d'avoir étaler cette histoire publiquement. Et quand on déverse un trop-plein, on est corrosif.
Je pensais à la personne concernée et m'imaginais ce qu'elle pourrait ressentir si elle apprenait d'une quelconque façon que j'avais parlé d'elle "publiquement".
De choses que je n'ai pas envie de lui en pleine face de peur de déclencher un hécatombe et je ne la sens pas prête à voir le monde "irréel" dans lequel elle s'est enfermée s'écrouler de toute part.
Parce-que j'ai déclenché un processus, qui, je le sais, fera s'écrouler les fondations de ses idéaux. Et je préfère qu'elle ne me croit pas l'auteure de la mise en place de ces interventions.
Pas que je n'assume pas la décision que j'ai prise. Au contraire, j'aimerais bien vider mon sac. Mais la personne se sentirait attaquée de toutes parts.
Aussi, je veux que la personne ait le choix de venir m'en parler ouvertement, ou bien de se taire pour ne pas perdre la face. Je lui offre l'option de ne pas admettre ses torts devant moi.
Parce qu'au fond la situation lui fait plus de mal à elle qu'à moi. Et le travail doit se faire de son côté, peu importe les moyens employés et à partir de là, je n'ai plus à m'en mêler.... sauf si le problème persiste et que mes filles s'en ressentent.
Mon seul travail est d'agir dans l'intérêt de mes enfants et qu'elles sachent qu'elles peuvent compter sur moi pour prendre action quand la situation le commande.
Et vous savez quoi? Je crois que je fais bien les choses.
Hier, j'ai eu de très bons commentaires sur l'attitude responsable et mature de Juliette. Je pense que, si tu sens que tes parents sont derrière toi, qu'ils te soutiendront dans tes démarches pour te faire respecter dans tes choix et dans tes différences, qu'ils te poussent à te dépasser et ne pas craindre l'échec, tu gagnes une confiance en soi inébranlable. Une confiance en soi qui ne se construit pas dans le regard des autres et qui ne tire pas sa source de l'approbation, de l'admiration. Une confiance qui irradie de l'intérieur. Qui fait que les gens sont portés vers toi et qui force le respect d'une manière intangible.
Je parle de confiance en soi, car le noeud du problème présentement, celui que j'exposais hier, provient d'un manque de confiance en la vie. Et cette anxiété de vivre se traduire par la recherche constante de support et de béquilles. Évidement, l'idée de s'accrocher coûte que coûte à une personne qui irradie la joie de vivre et de s'alimenter de son énergie, de s'habiller de sa lumière, est plus que tentante. Mais cette vie parasitaire n'est que néfaste, pour le parasite comme pour son hôte.
Je protège l'hôte... pour qu'elle puisse redevenir un enfant libre comme les autres. Point.
Que d'intensité, de si bonne heure!
lundi 16 janvier 2012
Petite (grande) victoire!!
Depuis le début de l'année scolaire je travaille d'arrache-pied avec Juliette afin qu'elle réussisse son année scolaire.
Juliette n'est pas un cancre en classe. Elle est brillante, ça transparaît dans toutes les matières... sauf le français.
C'est sa bête noire.
Elle a beau travail, étudier et réviser, l'autographe des mots ne s'imprime pas dans sa mémoire.
Depuis l'an dernier, nous avons eu une approche phonologique des mots.
Juliette a une excellente mémoire de tous les sons et des lettres qui s'y rattachent.
Par exemple le son "Ê" a plusieurs orthographes possibles : ai, ei, è, ê & et.
Ça elle est capable de le dire. Mais quand vient le temps d'inclure ces sons dans les mots, elle ne parvient pas à trouver le bon orthographe.
Sa mémoire globale fonctionne mal encore.
D'ailleurs, nous travaillons sur la reconnaissance des mots usuels les plus fréquents régulièrement afin qu'en lecture elle puisse les reconnaître tout de suite, sans passer par la voie de décodage syllabique des mots. Il faut absolument qu'elle augmente son débit de lecture si elle veut s'en sortir.
Ajoutez à tout ça une probable dyslexie (ou dysorthographie)....
À l'école, plusieurs accommodements (très raisonnables, je vous l'assure) sont mis en place pour bien évaluer ses connaissances sans la pénaliser pour ses troubles de lecture et d'écriture.
On lui permet, en compréhension de lecture par exemple, de surligner les questions de couleurs différentes et d'aller surligner avec la couleur appropriée la réponse dans le texte. Ce qui lui évite l'interminable et inefficace transcription de la réponse.
Je me demandais la semaine dernière, si tous les efforts que nous mettions sur l'apprentissage des mots de dictées étaient utiles et nécessaires.
Avant les fêtes, nous avions beau revoir les de dictées par toutes les voies d'apprentissage possible 6 jours semaine et notre travaille était rarement récompensé par une belle note.
Je me demandais sérieusement, où nous devions mettre l'emphase.
Mais voilà, vendredi matin, le téléphone sonne et Juliette nous annonce au bout de la ligne qu'elle a fait sa première dictée parfaite!!
Aucune faute. Bien écrite. Structurée.
Son ortho-pédagogue était tellement fière d'elle qu'elle lui a permit de nous téléphoner.
C'était une belle victoire. La première. J'espère d'une longue série de petites réussites.
P.S. Vous avez peut-être remarqué que je parle de nos efforts, de notre travail... Je m'inclus dans ces efforts et travaux, car nous faisons équipe Juliette et moi. Les réussites ne m'appartiennent pas totalement, j'en prends la fierté et laisse tout le mérite à Juliette.
Et quand on passe à côté, je me dis que nous n'avons pas assez travaillé ou que je devrai trouver une nouvelle méthode de travail.
Je me sens très responsable de sa réussite scolaire.
dimanche 15 janvier 2012
Fin de semaine avec mes jumelles
Papou est parti à Montréal avec sa grande fille pour aller voir un match du Canadiens. Comme je ne suis pas une grande fan de hockey et que Juliette est une partisane très enthousiasme, je lui cède ma place pour une deuxième fois sans regrets!!
Alors nous profitons de ce temps, pour faire des choses entre filles. Hier nous sommes allé au cinéma voir La Belle et La Bête. Avec le temps froid, notre "vieille minoune" grinçait de partout et les freins collaient. Disons que la voiture m'a donné des sueurs froides et j'ai juré aux jumelles que je n'irais plus nul part ce week-end avec elle.
Alors nous profitons de ce temps, pour faire des choses entre filles. Hier nous sommes allé au cinéma voir La Belle et La Bête. Avec le temps froid, notre "vieille minoune" grinçait de partout et les freins collaient. Disons que la voiture m'a donné des sueurs froides et j'ai juré aux jumelles que je n'irais plus nul part ce week-end avec elle.
Les filles m'ont abandonnée cet après-midi, cédant à l'appel d'une "tinamie" pour jouer dehors dans ce froid sibérien. Au retour: Joues rouges et chocolat chaud. Une belle occasion de prendre des photos avec un éclairage naturel.
Petite séance d'écriture pour Angélique. Je vous fini la phrase... "Maman je t'aime, est-ce que tu vas nous amener jouer à 1-2-3 GO!(Montréal)?"... Flatteuse va!!
Petite séance pour Marielle aussi.
Une petite fatigue qui s'est installée...
Ce soir, long bain chaud, petits soins de la peau et lavage de cheveux. Il faut combattre l'hiver comme on peut! Et, comme toute fille, les jumelles adorent se faire dorloter!!
mercredi 11 janvier 2012
Petit retour sur les fêtes
Ahhh les fêtes sont maintenant terminées!!
Nous avons fait tout une tournée!
Nous avons vu beaucoup de gens de nos familles respectives.
Nos filles ont découvert de nombreux cousins qu'elles ne connaissaient pas. En fait, nous avons vu, Papou et moi, plusieurs de nos cousins et leurs enfants.
Lors d'une soirée chez un oncle de Papou, les filles ont été catastrophées de savoir que les seuls enfants présents allaient être trois garçons. Finalement, passé les quelques instants de gêne, ils se sont très bien entendu. Et durant cette soirée, les filles n'ont pas pu s'empêcher d'ébahir les invités avec quelques (plusieurs) pas de danse. Et de ce fait, elles ont fait lever le party.
Elles n'ont jamais manqué d'énergie et ont veiller tous les soirs avec les grands. Et heureusement, elles ont fait les marmottes tous les matins.
Elles ont aussi rechaussé les patins pour la première fois cette année. Juliette et Angélique ont retrouvé rapidement leur équilibre. Marielle a fait un gros effort, elle s'en venait bien... mais elle a abandonné, séduite par l'idée d'aller bercer sa petite cousine Aly (et l'avoir pour elle toute seule).
Au retour, nous nous sommes mis en mode "cocooning familial": grasses matinées, films, bouffes, jeux de société... Et les filles ont refusé toutes les invitations des amies. Comme nous, elles avaient envie de s'encabaner au chaud et tranquilles.
Et maintenant, c'est le retour en classe. Les horaires. La planification. Les repas... les repas!!
Nous avons décidé, en décembre, de retirer les filles du service de garde du midi en janvier.
Premièrement, pour que les filles ne passent plus une semaine sans voir leur papa (horaire de travail).
Deuxièmement, pour que la corvée des lunchs prenne le bord.
Troisièmement, (celle là très motivante) pour économiser de l'argent, car nous avons un projet de voyage avec les enfants cet été.
Cette routine est toute nouvelle et assez contraignante. Je conduis les enfants à l'arrêt d'autobus à 7h30, je retourne les attendre à 11h50 et les y reconduire à 12h25. Les jumelles reviennent à 14h20... Disons que je n'ai pas énormément de temps de libre. J'ai l'impression de toujours être en train de cuisiner et de planifier les repas. Mais je crois que pour rentabiliser mon temps, il faut que j'essaye de cuire le dîner du lendemain en même temps que le souper. Parce qu'on s'entends qu'avec 35 minutes (la marche de l'arrêt à la maison, les habits de neige et la marche vers l'arrêt inclus) il faut que le dîner soit prêt en rentrant.
Mais ça vaut le coup. Les filles sont enchantées de revenir dîner avec nous et de s'épargner les oreilles du bruits agressants du service de garde. De plus, elles ont plus de conversation qu'au souper. Elles se souviennent beaucoup mieux de ce qu'elles ont fait en classe.
En terminant, je vous laisse quelques suggestions de jeux de société que nous avons eu durant le temps des fêtes et que nous avons aimé.
Nous avons vu beaucoup de gens de nos familles respectives.
Nos filles ont découvert de nombreux cousins qu'elles ne connaissaient pas. En fait, nous avons vu, Papou et moi, plusieurs de nos cousins et leurs enfants.
Lors d'une soirée chez un oncle de Papou, les filles ont été catastrophées de savoir que les seuls enfants présents allaient être trois garçons. Finalement, passé les quelques instants de gêne, ils se sont très bien entendu. Et durant cette soirée, les filles n'ont pas pu s'empêcher d'ébahir les invités avec quelques (plusieurs) pas de danse. Et de ce fait, elles ont fait lever le party.
Elles n'ont jamais manqué d'énergie et ont veiller tous les soirs avec les grands. Et heureusement, elles ont fait les marmottes tous les matins.
Elles ont aussi rechaussé les patins pour la première fois cette année. Juliette et Angélique ont retrouvé rapidement leur équilibre. Marielle a fait un gros effort, elle s'en venait bien... mais elle a abandonné, séduite par l'idée d'aller bercer sa petite cousine Aly (et l'avoir pour elle toute seule).
Au retour, nous nous sommes mis en mode "cocooning familial": grasses matinées, films, bouffes, jeux de société... Et les filles ont refusé toutes les invitations des amies. Comme nous, elles avaient envie de s'encabaner au chaud et tranquilles.
Et maintenant, c'est le retour en classe. Les horaires. La planification. Les repas... les repas!!
Nous avons décidé, en décembre, de retirer les filles du service de garde du midi en janvier.
Premièrement, pour que les filles ne passent plus une semaine sans voir leur papa (horaire de travail).
Deuxièmement, pour que la corvée des lunchs prenne le bord.
Troisièmement, (celle là très motivante) pour économiser de l'argent, car nous avons un projet de voyage avec les enfants cet été.
Cette routine est toute nouvelle et assez contraignante. Je conduis les enfants à l'arrêt d'autobus à 7h30, je retourne les attendre à 11h50 et les y reconduire à 12h25. Les jumelles reviennent à 14h20... Disons que je n'ai pas énormément de temps de libre. J'ai l'impression de toujours être en train de cuisiner et de planifier les repas. Mais je crois que pour rentabiliser mon temps, il faut que j'essaye de cuire le dîner du lendemain en même temps que le souper. Parce qu'on s'entends qu'avec 35 minutes (la marche de l'arrêt à la maison, les habits de neige et la marche vers l'arrêt inclus) il faut que le dîner soit prêt en rentrant.
Mais ça vaut le coup. Les filles sont enchantées de revenir dîner avec nous et de s'épargner les oreilles du bruits agressants du service de garde. De plus, elles ont plus de conversation qu'au souper. Elles se souviennent beaucoup mieux de ce qu'elles ont fait en classe.
En terminant, je vous laisse quelques suggestions de jeux de société que nous avons eu durant le temps des fêtes et que nous avons aimé.
Jeu de stratégie, remue-méninges... Juliette adore, Angélique n'y arrive pas du tout (pas en respectant les règles du moins) et Marielle (surprise!!) est aussi bonne que Juliette.
On additionne et on soustrait... seule la chance vous dira si vous serez le premier à remplir votre autobus. (dés)
On calcule encore! On fait des achats, il faut remplir notre panier et respecter notre budget. Le premier à remplir son panier gagne. Ici encore, c'est un coup de chance si on gagne. (dés)
C'est un jeu de mémoire. Il faut mémoriser l'emplacement des ingrédients afin de terminer ton hamburger avant les autres.
Ici aussi on a un jeu de mémoire. Cette fois il faut mémoriser ce qui se trouve sous les cartes (face cachée) au centre pour faire avancer son porc-épic (pas de dés à ce jeu). Le but est de rattraper les autres et leur voler le fruit qui est sur leur dos. Le premier à avoir réunis tous les fruits sur son dos gagne. À ce jeu, Juliette est une machine! Elle a une mémoire phénoménale!!
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